test du jour
Ben voilà si ça marche c'est cool !
Dans moins de deux semaines, nous nous retrouverons à nouveau au festival. Et pour cette occasion nous changeons de blog : Retrouvez nous sur www.fantastictrip.be
A bientôt
Enfin at home !
ç'est fini et s'était bien !
Bientôt le reste des photos !
Encore merci pour ceux qui nous ont suivi !
Passez nous voir de temps de temps en temps.
Film sur le double, qui entretient une atmosphère inquiétante avec une certaine classe.
Le rythme est lent, mais contribue à instaurer un climat pesant et' trouble' justement.
Certes, la mise en scène est classique, sans grands effets de style, et dénuée de tout artifice qui ferait basculer le film dans le fantastique.
Mais 'Trouble' se complait a jouer près des frontières du genre, en équilibre fragile, pour mieux surprendre et retourner son pitch. Il y parvient sporadiquement, suffisamment pour être digne d'intérêt.
Le duo Magimel/Reigner, mais surtout le duo virtuel Magimel/Magimel porte sur ses épaules la tension pesante de ce petit thriller français bien ficelé.
Oliver
Nous y voila.
Voici donc le palmares 2005 du festival du film fantastique.
Prix litteraire : Le mort-homme.
Prix du meilleur court métrage : Organic
Prix Mad movies : Into the mirror.
Prix du jury de Premiere : Calvaire.
Prix du jury jeune : SAW.
Prix du jury 13eme rue : Trouble.
Prix de la critique internationale : Calvaire
Prix du jury : ex-equo SAW et Calvaire.

GRAND PRIX : TROUBLE
Le Miike du festival est un bon vin, sans être un grand cru.
'One missed call' joue dans la catégorie film de commande, avec son pitch ouvertement calque sur celui de 'Ring' (le cellulaire remplaçant ici la bande vidéo maudite).Le principe, comme les effets de style, restent les mêmes.
Fantômes aux longs cheveux (qui, ici, s'accrochent au plafond au lieu de ramper), apparitions chocs a l'écran (frontales ou en arrière plan), avec musique stridente; malédiction qui se transmet de personnage en personnage, d'une séquence a une autre.
Seule la fin impose la Miike's touch, avec ses plans énigmatiques qui invitent a la pluri-interpretation.
Du coup, en sortant de la salle, ça cogite dur sur le sens à donner à cette oeuvre plus ambiguë que 'vendue'.
Mais le secret reste bien,garde; il restera même terre dans les méandres de l'esprit d'un des rea' les plus fous de sa génération.
Olivier
Certains vont râler, encore un film asiatique, encore un film de fantôme, encore un remake de Ring...
Sauf que c'est un film de Miike Takashi, et Miike, ce n’est pas n'importe qui. Préparez-vous à de longues heures de réflexion à la David Lynch en allant voir One Missed call. 2 heures de bonheur...
OnkOver
On est vraiment désolé : on a appris que tout nos posts depuis Vendredi ne sont pas publié.Il s'agit d'un probleme avec l'hebergeur mais a distance on peux pas faire grand chose.On va quand meme continuer dans le cas ou ca se debloquerait.r
Save the green planet est un film de.... ronnfleee, ronfle... heuuu alors il parle... rooonfleee. Bon je vais aller piquer un roupillon à l'hôtel moi....
OnkOver
AB Normal Beauty raconte l'histoire d'une étudiante en photographie qui assiste a un accident de voiture. Elle se sent poussée à photographier l'accident et développe alors un goût pour le macabre qui décontenance ses amis... Malgré la traditionnelle lenteur au démarrage, Ab normal beauty se rattrape par son retournement final... Heureusement car on craignait la fin ultra moralisatrice ("c'est pas bien d'aimer le macabre"). Malgré cela les photos sont bien choisies, d’un esthétisme très réussi, et la prestation de l'actrice principale est vraiment très bonne. Mention spéciale également pour la scène sur le balcon. Dans la 2eme partie, le rythme est plus soutenu et la tension est à son comble. Décidément les frères Pang détiennent la recette du finish qui tue, même si on est plus réserve sur le final de the eye 2, bien moins convaincant...
Memorabilia
Petite surprise, ce film coréen qui nous conte l'enlèvement du PDG par 2 personnes qui le prennent pour un extra terrestre.
Ce film est fou, malgré la fuite de deux de nos membres pretexant une certaine lenteur, on passe un très bon moment. D'un premier abord complètement dingue, ce mélange assez bien le genre.
Bref un film déjante mais sympathique. A voir.
Vicieux, pervers, diaboliquement construit, SAW est une ride au rythme haletant de bout en bout, qui tranche le souffle dans un final choc, insoupçonnable !
Très bonne surprise.
Oliver
Alors celui la il était attendu de film...précède d une très bonne réputation. Et effectivement, excellent film, je m'attendais a un film gore par contre et ait été un peu surpris de découvrir une ambiance a la seven, en plus tendu et bien vicieux. Excellent rythme durant tout le film, après je n en dirais pas plus, a découvrir absolument.
Au passage, petit récapitulatif rapide de la journée d’hier : Hypnos tout d abord, vraiment terrible (ah ces réalisateurs espagnols, vraiment ils sont très bon dans le genre), puis shallow ground, bon début bien intriguant mais décevant...après ça, calvaire, avec jacky berroyer dans un rôle de détraque vraiment flippant ; un film bien barre, glauque. On aime ou pas, moi je trouve ça excellent de voir des films aussi barrés. Ah, après un film bien pourri : camara oscura, je passe. Enfin,
le dernier film vu hier était très bon : Bubba othep, qui se déroule dans une maison de retraite ou une momie sévit. Original? Oui, avec bruce cambell dans le rôle d'un patient se prenant pour Elvis Presley et son compatriote black se prenant lui pour Kennedy.....bien barré, excellent.
Bon, il fait froid, je suis dans la queue....aglagla, je remets mes gants..
FuriousMogwai
Saw pour Scie ou Vu ?
Ce film en 8 clos se fait s'affronter 2 personnes pour survivre; tuer pour vivre ou mourir ? Voici la thématique du film qui colle bien a celui du festival, même s'il n'y a rien de fantastique. Film psychologique a la Seven, il faut s'identifier aux personnages pour ressentir la peur. La fin surprend !
OnkOver
Wahoo!
Attention ce film est excellent. Ce film raconte un semi huis clos entre deux personnages dans une salle de bain insalubre. Pour s'en sortir, ils doivent jouer a un jeu mortel impose par un serial killer.
Terrible ce film a tout : un scénario prenant et bien construit, un jeu d'acteur brillant.
Vous avez apprécie Seven : Vous adorerez SAW.
Calvaire est un film glauque ment rural ou l'atmosphère malsaine met immédiatement mal a l'aise. Telle la petite bébête qui monte qui monte, le réalisateur exploite ce cote malsain jusqu'a son paroxysme. On veut qualifier ce film de degueulasse et bon a poubelliser a cause du dégoût qu'il occasionne. Beau a voir
OnkOver
Deadly cargo est un bon petit film digne de figurer un vendredi soir sur M6. Il ne manquait plus que mes pantoufles et une tisane nuit tranquille pour en apprécier toute la quintessence télévisuelle. Malheureusement, point de tisane, point de pantoufle
mais un festival fantastique. Point d'excuse, donc, pour ce scénario pauvre et banal. Mais que fait ce film dans ce festival ? Aller, je me lance : MAIS QUELLE MERDE CE FILM !
OnkOver
Apres s'être couche vers 2:30 et un réveil a 7:30, nous attaquons LA journée marathon du festival. Pas moins de huit films aujourd'hui. Et comme le week-end a débute, il faut donc arriver tôt aux séances si on veut être bien place. Ce matin nous allons voir SAW qui semble être un très bon film avec des grandes chances de prix.
Pour finir quelques, quelques photos dont celle de notre pass festival.
Que dire ?
Mes ou est passe le fantastique ?
Ce film n'avait pas vraiment sa place dans le festival. Malgré une ambiance oppressante, ce film ne fait que raconter une histoire simple sans rebondissement.
Bref à oublier vite. Heureusement qu'il y avait Bubba hot ep avec l'excellent Bruce Campbell pour nous réveiller.
Soyons clair, ce Calvaire la vous retourne la gueule a la pelle façon Bernie,vous traîne dans la boue et le poil a gratter avant de vous gaver la tronche jusqu'a vous faire savourer votre propre vomis.
En des termes plus explicites, Calvaire est un authentique chef-d'oeuvre baroque.
Barje et généreux, c'est une farce cancéreuse, méchante comme la mort, qui s'assume a 100% dans sa folie carnassière.
Un film ovni qui oscille constamment entre le délire comique et la démence malsaine, passant de l' une a l'autre avec une fluidité et une cohérence déconcertante, plongeant le spectateur dans un monde cynique, sans foi ni loi, au bord du chaos humain.
Calvaire, c'est le remake impensable de Massacre a la tronçonneuse par les frères Cohen, le croisement improbable entre un film de Gaspar Noé et l'univers trash et loufoque d'Albert Dupontel.
Un film qui noie son poisson pour mieux le harponner (il suffit de voir avec quelle aisance on glisse progressivement du drame rural vers le survival vicieux et hystérique, pour mesurer le tour de force de ce véritable cauchemar cinématographique).
Une gifle d'hémoglobine ! Mon' number one price' du festival ... Sans retour !
Olivaire.
Il y a un nouveau sponsor cette année, Ancel, la marque de la crème en paquet. A chaque film, nous mangeons une glace Thiriet, la glace qui requinqué. Puis le goût du lait glace lasse un peu alors nous mangeons des bretzels Ancel qui nous laisse une forte envie de boire...Alors, nous revenons aux glaces Thiriet et son goût de lait glace...
OnkOver
Comme tous les ans, il y a le stand de vin chaud ou les effluves fleurent bons. Mais il y a aussi du café et du chocolat dont les bénéfices vont aux donneurs de sang (a défaut de sang, nous offrons des sous...). Alors nous nous entendrons pas sur la qualité...
Voici une p'tite photo de notre ami Olivier qui boit un chocolat chaud... heu une eau soit disante chocolatée.
OnkOver
Pour s'occuper après l'annulation de Hellraiser 6 (auto mutilation du la bande), Nous nous sommes balade dans l'espace Tilleul. La vendeuse de "La puce a l'oreille" nous a fait essayer un prototype de chez Fantastic arts une boutique spécialisé dans le créature en latex :
Derrière ce titre énigmatique, un film qui malheureusement n'est pas a la hauteur de ses grandes ambitions. L'affaire s'annonçait bien pourtant :un gosse ensanglante de la tête aux pieds débarque dans un commissariat couteau a la main. Muet comme une carpe, il finit par se rependre en flaque dans la salle d'interrogatoire. Pendant près d'1/2 heure le film ménage fermement son suspens avec, par dessus ce climat tendu, des scènes de torture plutôt dérangeantes.
On y croit donc, un peu, beaucoup, presque passionnément, mais la folie retombe d'un coup, ruine ses artifices et se clôture sur un final plat et classique, indigne d'une bonne serie B.
Heureusement l'épilogue choc nous refile la patate; totalement gratuit mais qu'importe la giclée de sang pourvu qu'on ait l'ivresse.
Oliver
En entrant dans la salle de ciné, j'appréhendais le film "hypnos". Les 1eres minutes confirmèrent mon impression, j'assiste à un film policier digne du festival de cognac. Cependant, les espagnols arrivent toujours a nous surprendre, et voila que je commence a me ronger les ongles. Voici le film qui pour moi peut remporter le prix du festival. Entre délire skyzo et thriller psycho, nous plongeons inexorablement dans la maladie mentale.
OnkOver
Ce festival est fantastique. On y fait de bonnes rencontres.
Le gens y sont sympathique a l'image de la boulangère.
Et pour finir une photo du jury :
Voila un film qui s'inscrit parfaitement dans la thématique de cette 12eme édition du festival. Marc Evans s'était déjà illustre l'an passe ici avec son efficace Slasher post-real Tv torche a la Dv. Avantage ici. Par un budget beaucoup plus conséquent, il nous livre un film esthétiquement très soigne, a la mise en scène novatrice et lechee. Le problème est que ce TRAUMA la pioche dans un panel referenciel qu'il côtoie au plus près mais sans jamais le surpasser.
On pense donc a L'échelle de Jacob pour les visions cauchemardesques, au Locataire pour la paranoïa qui va crescendo, à Psychose pour la dualite du barjo de service.
Malheureusement plombe par une fin un peu trop conventionnelle,pas assez folle, Trauma s'en tire tout de même avec les honneurs qui reviennent aux oeuvres d'élèves appliques, portées par des acteurs inspires (une fois encore, Mena Suvari irradie l' écran de sa beauté si singulière ... A vous rendre schizo !).
Oliver
Alors c'a y'est on rentre de plein pieds dans le festival
avec cette première journée ; journée asiatique pour ainsi dire,
avec 3 films sur 5 vus en provenance de la bas.
Bunshinsaba (a vos souhaits, merci) en premier : alors premier film
visionne, on est en forme, le café est la... bonnes conditions pour
regarder le film. Bon, alors la première partie du film est très
sympatoche, avec une histoire de malédiction/meurtres mystérieux/possession
dans une ambiance plutôt flippante...bon, mais après, je trouves que les
scénaristes ont un peu abuses : et hop que je te rajoutes la dessus une
réincarnation, pis un coup de télépathie machin chose pour expliquer
ce qui ne l'était pas (j'adore mes phrases au passage, sisi, mortel)...
bon voilà je trouves qu'a force d'en rajouter, on se retrouve face a un
melting pot de thèmes archis connus réunis en un seul film...bon, assez moyen...
surtout si on rajoute la dessus le rythme plutôt lent (euh très lent en
fait des films d'horreur asiatiques), ça donne au final un film sympa mais...
moy moy quoi.
Apres cette première séance, hop, on cours au concours vidéos Mad Movies
voir "into the mirror". Film coréen, blam...et là, c'est le drame ;j'ai
du m'endormir 20 minutes, la "soporification" made in Coree du Sud est
efficace...bon, mais ce qui est bien dans un film coréen, c'est que c'est
tellement lent que même en se réveillant après 20 minutes, on retrouve
le film comme on l'a laisse...l'impression d'être en présence du même plan et
après demande a mes camarades non endormis, effectivement, confirmation :
il ne s'est effectivement rien passe. Oups mais j'allais oublier de parler du
film ; plus une enquête policier teintée de fantastique (avec vous savez
quoi un fantôme qui se venge de méchants meurtrier ; original non ? Ah ben
effectivement, non, justement) Bref, au suivant !
Apres le casse croûte, on file pour la troisième séance ; TRAUMA...ah et bien
là, vraiment sympa je trouves ; par le réalisateur de "my little eye", que
l'on avait pu voir lors du dernier festival. Bon, là on voit de suite que le
gars a plus de moyen ; beau visuellement, bien filmé, bons acteurs, et
l'histoire est vraiment bien foutue, une ambiance sympa qui devient de
plus en plus pesante, centre autour du héros (l'es t'y fou ? l'es t y pas
fou ?) Alors donc, oui, ça z'aimeeeu !!!
4eme film de la journée ; la peau blanche ; film québécois vraiment sympa
revisitant le thème des vampires (oups des succubes sorry...bon mais
ça ressemble) Vraiment sympa...ah et l'accent et les expressions québécoises
permettent également de bien rire...merci pour les sous titres en anglais aussi,
sisi ça aide parfois, j'aimerais vous y voir vous...euh zut je m'égare
Bref, très sympa.
Alors dernier film ; The eye 2 ; bon, je vais faire cours la dessus :
hong kong, mou, chiant et un chouilla ridicule...bref on passe.
Voilou ! Vivement demain pour Hypnos comme premier film.
FuriousMogwai, alias Fredo
Non, ce n'est pas le titre d'un film mais l'heure a laquelle nous postons nos dernières émotions.
Après la potée filmographique coréenne, nous attaquons la suite par 3 puissants films.
Trauma. Ce film anglais nous emmène dans le délire d'un homme survivant à un accident de voiture. La réalité que nous percevons est désormais souillée par cet homme hante par le souvenir de sa femme. Perdant pied avec la réalité, nous l'accompagnons dans une pseudo descente en enfer. Quel chemin depuis son film My little eye, applaudissement.
La peau blanche. Nous ne pouvions nous empêcher de penser irrésistiblement a "sur le seuil" et son accent québécois tuant toute scène un tant soit peu intéressante. Malheur, ça recommence, nous ne comprenons pas un tabernacle de mots; heureusement qu'il existe une traduction anglaise pour comprendre.
Méfiez-vous des rousses, sous leurs apparences écarlates, un danger sommeille. Trip entre cannibalisme, mutation humaine et racisme, ce film se laisse regarder.
the eye 2. Quel est le rapport avec le 1er film de la série ? Je ne vois pas. C'est un film asiatique sûrement destine faire baisser la natalité. Regardez ce film et vous serez traumatise a jamais sur les naissances. Tressant a souhait le réalisateur nous dégoûte par une séquence de lavage d'estomac, de kili, kili kili (voir le film Audition) et de suicides stupéfiants .A déconseiller aux femmes enceintes.
See you
OnkOver
Ps: 'tain, j'suis fatigue, quelques heures de sommeil et nous réattaquons.
Quel bon moment !
La peau blanche raconte l'histoire d'un jeune homme qui tombe en amour de ce qu'il déteste le plus.
Après un temps d'adaptation nécessaire au québécois, on savoure
Buba oh tep, est un film surprise, bonne comédie ou s'invite Elvis Presley, Kennedy et une momie cow boy prêt a bouffer le cul de ces hôtes pour en avaler l'âme. Ce film est un bon steak au gras d'Anubis
OnkOver
on vient de se rendre compte que les accents ne psse pas.
Nous sommes vraiment desole : nous arrangerons cela a notre retour.
Début de journée, nous voyons un film coréen dans le pur style asiatique... Bruit tonitruant succédant une scène lente, portraits brides à la sergio leone, musique stridente et mise en scène lente. Pas de doute, c'est bien un film asiatique. Bunshinsada ne nous émeut guère. Mélange scénaristique et condense de plusieurs films, j'ai l'impression de revoir les films du festival. Précèdent. Film banal sans intérêt donc.
Midi arrive, on sort le sandwich bière pour recommencer un nouveau film coréen: bruits tonitruants, scénar lent et commun, etc., etc. 'tain ils innovent po tellement ces coréens Ha oui, c'était "into the mirror", film qui devient fantastiquement intéressant que vers la fin.
On réattaque avec "trauma", après un bon café a la riCoree...
OnkOver
Premier film en sélectionet première bonnes impressions.
Bushisaba raconte l'histoire d'une jeune fille tourmentée par ses camarades qui décide de faire appel à un démon pour s'en débarrasser.
Malgré un scénario simple, le film nous parle d'intolérance. La mise en scène est sympathique, le seul reproche viendrait du déjà vu de certaines scène et la lenteur habituelle des films asiatiques.
Donc un film sympathique mais qui n'apporte rien de nouveau.
C'est le premier jour de la compétition, il est 10:10 nous allons voir Bushinsaba, film coréen qui participe à la compétition.
Verdict dans quelques heures.
Ouf, les organiseurs ont bien renouveler le souhait de continuer le festival avec le soutien des sponsors.
Nous avons eu ensuite la présentation du jury puis le film du soir.
Que penser de sky captain ?
Esthétiquement intéressant, scénaristique ment pas terrible.
ps : les fantômes sont de retour.
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Malgré les avertissements indiqués par les programmes, cette année, comme pour les précédentes, quelques passes festivals privilégiés (les plus patients en fait) ont pu entrer à la cérémonie d'ouverture, derrière les invités toujours aussi retardataires. Après cette cérémonie pleine d'allusions et de sous entendus "nous ne remercions jamais assez les sponsors" (au passage, un petit clin d'oeil à Ancel, les bretzels, ça change des glaces, on pourra alterner ! ;-) ) , voici l'exclusivité du festival : "Sky Captain and the world of tomorrow", le 1er film réalisé uniquement en fond bleu. Belle prouesse technique, dira t’on, mais au service de quel scénario ? Beaucoup trop simpliste, digne d'un mauvais comics, même la musique donne l'impression d'être dans un film de super héros basique. L'esthétique elle-même est très spéciale, une pâle imitation d'"Avalon" en bien moins réussi : les couleurs sont étranges, l'image est floue et les contrastes étrangement réglés. La mise en scène n'est pas extraordinaire non plus, reste la performance des acteurs, qui ont le mérite de réussir à jouer malgré l'absence de décors. Malheureusement, un film, ce n'est pas juste une prouesse technique, mais un scénario, un réalisateur... Pas juste un prétexte ! Bref, vivement demain pour le début de la compétition et le vrai début de Fantastic'Arts.
Memorabilia